TECHNIQUE
Il s’agit de prendre conscience et d’accentuer le mouvement naturel de balancier des bras pendant la marche. La mise en jeu coordonnée des épaules et des bras à l’aide des deux bâtons augmente le plan de sustentation et contribue à la propulsion. La poussée vers l’arrière sur les bâtons, pointes touchant le sol, se fait sans à coup et sans crispation des doigts sur les poignées. Les dragonnes ou gantelets, adaptés, permettent de délester les poignets et de ramener le bâton automatiquement au creux de la paume de la main. Cette accroche accompagnera ou accentuera la progression vers l’avant et facilitera l’effort dans les montées. Les appuis élargis dans les descentes facilitent l’amorti nécessaire.
LES BATONS
Bâtons :
Très légers, absorbant parfaitement les vibrations. Le carbone apporte la solidité. Pour les Seniors il est recommandé un ratio fibre de verre/carbone de 50/50% ou 40/60%.
Les poignées :
La technique demande sans cesse de lâcher et de rattraper le bâton en ouvrant et refermant la main, ce qui peut entraîner de la transpiration. La poignée doit être agréable au toucher.
en plastique : n’absorbe pas la transpiration. Lacune qui est comblée par l’utilisation d’un gantelet à pouce qui lui aérera la paume de la main.
en liège : absorbe très bien la transpiration, sensation naturelle, cependant sensible au « noircissement » du liège et pas lavable, risque d’odeurs.
Les gantelets :
Afin que les bâtons reviennent automatiquement se replacer au creux de la main une fois lâchés, on utilise un système de fixation spécial ‘ le gantelet’. Par expérience privilégier le gantelet fixé au bâton par un système à « cliquet ».
gantelets avec passage de pouce : généralement utilisé sur les poignées en plastique afin d’avoir un morceau d’étoffe entre le pouce et l’index. Identifiés R =droite, L =gauche. (préférer ce modèle).
gantelets ergonomiques trapézoïdaux : identifiés R et L pour une parfaite saisie du bâton, ajustable en longueur ils permettent l’utilisation de gants.
La pointe :
C’est la partie du bâton qui est la plus mise à l’épreuve. Il faut donc qu’elle soit très solide (tungstène) et de préférence fixe. Il existe les pointes droites, les plus répandues qui permettent l’utilisation d’embouts classiques. Les pointes inclinées ou courbées sont peu répandues.
Les embouts : aussi appelés chaussons sont utilisés dans les endroits ou l’on ne peut pas planter le bâton (asphalte par exemple). Ils sont adaptés à la pointe du bâton. Ils doivent être très résistant et pas trop cher car les pertes sont fréquentes.
La hauteur :
Est fonction de la taille du marcheur. Le tableau ci-dessous donne un bon compromis :
|
votre taille cm |
147 à 154 |
155 à161 |
162 à 168 |
169 à 176 |
177 à 183 |
184 à 192 |
|
hauteur bâton |
100 |
105 |
110 |
115 |
120 |
125 |
LES CHAUSSURES
LA SECURITE